Mercredi 24 décembre 2008 3 24 /12 /Déc /2008 15:24

Phrase penser:

Certain m'apprecie,d'otre me déteste mais au fond qui me connai vraiment!

Les yeux des chats son le miroir de l'âme!

L'amour que je te porte est comme les étoiles dans le ciel... éternel!

Celui qui n'est plus ton ami, ne la jamais vraiment été!

On est seul maitre de son destin!

Seul ta main peut retenir un véritable ami!

L'amour est redouter, mais il rège parout!


Poème:


Mourir:

On se pause souvent la question pourqoui mourir?
Mais la vrai question ne serai pas plutot pourquoi vivre?
Vivre pour mourir?Mourir pour vivre?
Toute notre vie est baignée de larme.
Larme de tristesse, larme de bonheur, mais larme quand même!
Depuis notre naissance jusqu à notre mort.
Nous sommes attaqué par lasouffrance.
La perte de nos proches, les disputes, les histoires d'amour brissées,
les amititers perdues ...la liste est longue et infinie.
Chaque nouvelle bleussure est plus violente que les précédente.Pourquoi?
Bien que à chaque nouvelle blessure les anciens  cicatrices se réouvrent.
On passe notre vie à souffrir alors pourquoi vivre?


 Belle de nuit, fée de mon cœur qui ressurgit
Je me laisse te contempler, toi mon rêve que j'explore
Vibre en moi, peu importe mes cris
Renvois moi la magie de ton âme encore et encore

Je ne peux me réveiller, je suis sourd à tous ces bruits
A l'aube de ta clarté, je me suis laissé porter
Le parfum de ta peau m'a imprégné, je ne peux qu'y re-goûter
Danse autour de ma vie, je ne peux t'échapper

Traverse toujours, ma fée encore ma nuit
Laisse-moi un peu de temps pour m'éveiller
Pour qu'au coucher du soleil, tu me reviennes enfin
Laisse-moi encore un peu de toi, le temps que je me fasse à cette idée

Vole et je garderais l'une de tes ailes…
Remplacée par le soleil
Le secours que tu m'envoies pour la journée
Toi ma petite fée, délicate… Attentionnée.


Il en est qui naissent grands...et d'autres qui conquiérent les grandeurs!

Je voi un messager  debout dans le ciel!

Une carriere reussie est une chose merveilleuse mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid!

L'ange au glaive de feu debout derriere toi,te met l'epee aux reins et te pousse aux abî^mes!

Nous sommes lents a croire  ce qui fait mal a croire!

Ne fait-il pas froid?
Ne vient-il pas toujours des nuits de plus en plus nuits?
Ne faut-il pas dés le matin allumer des lenterne!

Les mots sont invisible ,ils ne sont pas absent

Nous sommes donc tout seuls dans l'obscuriter  de cette vie?

Vois comme cette petit chandelle  repand au loin sa lumiere!
Ainsi rayonne une bonne  action  dans un monde malveillent!

Ne cherche pas a faire  que  les evenements, arrivent commetu veux,mais veille les evenements comme ilsarrivent!

she's like a  rainbow[elle ressemble a un arc en ciel]

.....lacere dans la mort par les rapaces et les fauves.....
Donc medite cela,je t'en prie,jour et nuit!

Les morts ne savent qu'une chose : il vaux mieux etre vivant

En realiter  nous ne savons rien, car la veriter est au fond de l'abîme!

Tous les jours vont a la ort ,le dernier y arrive

Le temps d'c apprendre a vivre , il est deja trop tard...

On est jeune qu' une  seule fois mais on s'en souviens  tout sa vie

Les sales cons son largement recompense sur cette planete

Sans aucune dout ,il y a  ressemblence entre amitie et l' amour. Nous dirons mê^me de l'amour qu'il est la folie de l' amitie

Si j'ai un  enfant  c'est comme  si je disais: je suis né , j'ai goûter a la vie et j'ai constater  qu'elle  merite d'etre  multiplier

Chaque homme est seul et tous se fiche de tous et nos douleurs  sont une  île deserte

Si on n'est pas prêt a tout  on n'est prêt a rien

A l'egare de toutes les autres  choses il est possible de se procurer la securiter mais a causse  de la mort  nous  les hommes  habitons  une citer sans muraille

Je pense que tu sais aussi bien  que moi quel est  le probleme !!!

Faites de l'vargent  et le monde  entier s'accordera  a vous appeller  monsieur

Je ne suis homme sans  defaut

Ferme les yeux ,claque 3 fois les talon et pense  tres fort :on n'est bien que cher soi

C'est toujours de l' amour que nous souffrons même  quand  nous croyons ne  souffrir de rien

Ne dis jamais de rien je l'ai perdu mais  je l'ai rendu
ton enfant est mort ?il a ete rendu
ta femme est morte elle a ete rendue

C'est pas la mort qui est mauvaise c'est la tâche non  accomplie.


Ce matin, j'ai fait une rencontre magique,
Puisque, devant moi, est apparue une fée.
Au vu de sa beauté mes yeux se sont écarquillés,
Tant elle est la perfection, elle est magnifique.

Je ne sais pas si j'ai été ensorcelé,
Mais en tout cas, je ne pourrai pas l'oublier.
Cet ange qui était descendu de n'importe où,
M'a permis d'omettre enfin tous les mauvais coups.

Rien que le fait d'y penser me rend heureux,
Puisque ce souvenir m'a de nouveau prouvé,
Que sur Terre, il existe toujours la beauté :
Cet être féerique m'a ouvert les yeux.

Grâce à elle j'ai pu redécouvrir l'amour,
Et le sentiment qu'il pouvait nous apporter.
J'avais oublié qu'on était ainsi comblé,
Lorsque l'amour reste avec nous, pour toujours.

Cette apparition m'a redonné du courage,
Afin que je traverse, sans crainte, les âges.

Cette personne ne peut être autre que toi,
Et ce que je suis maintenant, je te le dois.
En l'amour et l'amitié tu m'as donné foi,
Tu fais donc partie intégrante de moi...

C'est toi qui m'as relevé et refait vivre,
Et désormais j'ai besoin de toi pour survivre.

Cet ange s'appelle Marie,
Je l'aimerai toute ma vie !!



Ca y est le printemps arrive,
vite courrons dans la nature, vers l'autre rive,
Cette rivière qui serpente dans la prairie,
Libre comme l'air, je m'évade tout me semble joli.
Par la porte étroite de fer,
je ne me retrouve pas au paradis mais en enfer,
J'ai enfreint les règles de la société,
Je suis rentrée sans permission dans une propriété.
Mais qu'il est beau ce magnifique parc,
des roses par milliers plient sur un arc,
Des petits oiseaux volètent de tout côtés,
Alors que ce coquin de soleil me grille le bout du nez.
Je crois rêver,
Aussitôt pénétré
Dans ce jardin extraordinaire,
que vois-je, Alice au pays des merveilles, pas ordinaire,
le labyrinthe et le lapin,
Je vais poursuivre mon chemin.
Tiens sur un banc deux amoureux,
Je voudrais bien être comme eux,
Cela ressemble à des amoureux de Peney,
Que j'aime regarder sur les dessins d'amoureux de Peney,
Pourquoi moi suis-je seule dans cette verdure ?
Mon amour n'est pas avec moi, c'est dur.
Un corbeau m'envoie des signaux sur un arbre perché
Viens jolie demoiselle, je suis un prince viens me chercher,
Je suis ensorcelé,
Par la fée carabosse, qui m'a transformé.
Un baiser de toi, me rendrait ma vie,
Et l'on s'aimerait pour la vie,
Toi qui par hasard est entrée
Dans ce parc, c'est pour me délivrer.
Et à ce moment-là,
comme par hasard, je me réveille, dans mes draps,
Plus précisément sous la couette,
Quelqu'un voudra-t-il bien m'y retrouver en fait ?

Je suis seule dans mon lit,
Il était beau ce rêve, mais c'était de la folie.
Un rayon de soleil m'a ouvert les yeux,
Tiens c'est le jour du printemps, soyons joyeux.

Il était une fois, il n'y a pas si longtemps
Un prince et une princesse dans un palais flottant
Qui confond sa beauté avec ses habitants
De cette population se détache deux jeunes gens
Il était renégat et vivait sans couronne
Elle était la légat qui montera sur le trône

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Son visage lumineux attirait les sourires
Qu'elle rendait à son peuple avec un grand plaisir
Sa douce rivière d'or coule entre ses deux ailes
Toiles d'argents s'épanouissant dans le ciel
Elle possède la grâce, le cristal dans la voix
Elle, digne descendante de la reine Titania

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Son visage enjôleur brillait comme un affront
A tous les hommes sensés, ces porteurs de raisons
Comme une plume légère emportée par les vents
Ces ailes le guidaient tel un astre filant
Noble ou gredin, chacun pour lui avait un mot
Car des rues de la ville, il était le héraut

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Malgré elle, vers lui, on l'avait attirée
Malgré lui, vers elle, on l'avait emmené
Il serait prétentieux de parler d'un coup de foudre
Car le temps pour les deux n'était plus de la poudre
Mais quand la maladie vint faire tomber ses maux
Pour soigner la princesse, il n'y eu que des mots

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Et si le seul remède était sous les nuages
Ce fut l'homme amoureux qui aida le lignage
Qui brava l'interdit pour les yeux de sa belle
Vers la strate inférieure, il traversa le ciel
A peine fut-il parti qu'on le déclara mort
Mais la princesse, guérit et donna à tous tort

Et même si cette histoire
Nous concerne toi ou moi
Nous chantonnerons plus tard
Il était une fois

Le remède comme tout, possédait bien un prix
Que l'amoureux paya au mépris de sa vie
Pour payer le transport, il dit adieu au ciel
Et pour payer les soins il devint un mortel

Et encore aujourd'hui le ciel dégagé
Lui offre la vision de la ville sauvée

Et même si cette histoire
Ne concerne que moi
Je suis sûr que plus tard
Je chanterai avec toi



Fée ou chimère
Ces mots à mon oreille sont trop amers
Je suis un démon du sang
Qui en boit tellement
Vous me trouvez morbide ?
Ce n'est pas fini !
Toutes les nuits
Depuis la première ère
Dans les rues j'erre
A la recherche
D'âmes noires
Les âmes blanches
Pour mon palet délicat
Sont comme de l'eau plate
Aucun goût
Remerciez-moi
Car ces âmes noires sont des criminels
Pour vous c'est un crime ?
Pour moi c'est un délice !
Vous voulez m'arrêter
Car si vous n'avez toujours pas compris
Je suis un vampire pour vous quel mépris
Car je vous aurai tués
Avant que vous le faisiez.


Une solitude sans fin,
Ainsi est mon destin.
Je n'ai point d'autre futur
Que celui de vos murmures...

C'est le destin que j'ai choisi,
Pour mes rêves, j'en paie le prix.
Rien n'est plus juste que cette cause,
Du contrat je respecte les clauses...
Dieu, le diable etcetera,
Je ne m'arrêterai pas,
J'irai chercher le loup
Qui se cache on ne sait où.

Quelque part, il y a
Quelqu'un comme moi.
Il y a quelque part
Un autre de ces regards.

Je cherche sans fin,
Quelque chose qui ne ressemble à rien,
Je cherche, en vain,
Quelque chose, quelqu'un, un petit rien.

Dieu, le diable etcetera,
Je ne m'arrêterai pas,
J'irai chercher le loup
Qui se cache on ne sait où.

Un beau matin de juin, je m'en suis allée
Chercher encore, toujours, un conte de fées
Et ce que j'ai trouvé, sous un champignon, caché,
Une goutte de rosée et un très très petit fiancé.

Endormi là, un papillon-fée des bois
Agitait doucement pour les sécher
Ses grandes ailes aux mille et un éclats,
Laissant dans l'air tiède une trainée dorée.

Dieu, le diable etcetera,
Je ne m'arrêterai pas,
J'irai chercher le loup
Qui se cache on ne sait où.


Une branche a un peu craqué,
Et une mésange s'est envolée.
Enfin mon papillon-fée s'est évadé,
Posant sur mon nez un baiser léger.

Ses grandes ailes irisées,
A peine sèches et dépliées
Me l'ont ravi en un battement de cils,
Et je ne vis plus cet être si gracile.


Dieu, le diable etcetera,
Je ne m'arrêterai pas,
J'irai encore bien longtemps chercher
Ce fiancé si léger, mon papillon-fée...

Entourés d'images de contes de fées
Notre vie s'illusionne entre deux rêves,
Trois rossignols, arc-en-ciel et chevaliers
Tous se mêlent sur scène, rien ne s'achève.
La danse de l'imaginaire jamais ne cesse.

Dans ce monde de printemps non éphémère
Je ris, j'applaudis et j'espère une fée,
J'attends les lutins, qu'ils m'indiquent la voie
Vers le bonheur, vers l'or et la lumière.
J'aime vivre dans l'illusion d'un monde parfait.

On reste protégé dans cet univers d'enfants
Toujours étrangers aux tracas quotidiens
Car les dryades chantent pour nous sans fin
La valse de l'imaginaire, tout doux.
Et vous dans votre monde, que voyez vous
?


Une nouvelle page se tourne
De ta longue histoire
De la mort tu te détournes
Tu ne broies plus du noir

Tu as retrouvé le sourire
Tu as de nouveau la foi
tu as trouvé la joie
Et même de quoi en rire

Je suis partagée
Bien qu'heureuse pour toi
Mais tu as tout fait valser
Y compris moi

Tu te disais abandonnée
Mais tu m'as laissée toute seule
Je ne veux pas te faire replonger
Mais que tu te rendes compte de ton erreur

Pourtant je me tais
Tu es heureuse
C'est ce que tu voulais
Je ne vais pas encore tout gâcher

Je te dis donc bonne chance
Dans ta nouvelle vie
Je veux une bonne ambiance
Donc je te souris

Je souhaite que ces pages soient un conte de fée
Je serai la méchante
Pour toi ça a bien commencé
Tu remontes doucement la pente...




Il était une fois...
Une petite fée
Et c'était moi
Une fée désespérée

Des rêves
Bizarres
Des rêves
Transformés en cauchemars

Des pensées
Sombres
Des pensées
Qu'il faudrait mieux cacher dans l'ombre

Il était une fois...
Une fée perdue
Et c'était moi
Une fée déchue

Un monde à part
isolé
Un monde à part
A contempler

Un cœur
Émietté
Un cœur
Qui n'est pas sûr de pouvoir encore aimer

Il était une fois...
Il était une fois moi.


J'ai besoin de ta présence à mes côtés,
Venant du ciel petite fée,
Avec tes pouvoirs imaginaires,
Dans lesquels je ne ressuscite guère,

Elle me fait voir la vie d'une autre façon,
Celle qui accepte les pardons,
Et qui te fait réfléchir avant d'agir,
Celle qui te fait guérir,

J'ai besoin de ta présence à mes côtés,
Je te l'avoue je ne peux m'en passer,
Petite fée venu d'un pays lointain,
A besoin dans ce monde de quelque de bien.



Je veux changer de vie.
Je veux partir au loin.
Je veux une romance digne d'un roman.

Je veux ne plus être seule dans ce monde pourri.
Je veux au croisement changer de chemin.
Je veux changer de vie totalement.

Oui, je veux être l'héroïne mélodramatique
D'une comédie dramatique onirique.
Je veux qu'au fil des pages on découvre mon histoire
Mais surtout que si c'est triste au départ
Ca se finisse bien.
Je veux être heureuse à la fin.

Mais je veux que la dernière page soit la première
D'une autre histoire sans péripéties.
Je veux vivre dans sa lumière
Pendant toute ma vie.

Je rêve de contes de fées, de princes charmants.
Pour encore longtemps.
Je suis comme ça, encore une enfant.

Je suis exigente, je veux la perfection.
Je veux vivre le meilleur, peut-être en ton nom...



Sous un ciel étoilé
Tes grands yeux semblent émerveillés
Qu'attends-tu petite fée ?

Toi, rêveuse...
À quoi penses-tu ?

Sous un ciel étoilé
Tes grands yeux semblent émerveillés
Qu'attends-tu petite fée ?
Le passage d'une étoilé filante ?
Qui sait...
Le retour de ton amour ?

Sous un ciel étoilé
Une petite fée attend sagement...




La lune scintillante dans un ciel étoilé
Voit passer une petite fée bien pressée
Rendez-vous de minuit,
Rendez-vous de sa vie
Vite petite fée, le bonheur n'attend pas
Petite fée presse-toi
Il n'attend plus que toi

Des baisers échangés
D'une promesse étérnelle sous le ciel étoilé
Petite fée cesse de rêver !
Vite le bonheur est là
le bonheur est au creux de tes bras !

Petite fée est bien curieuse...
De là-haut elle aperçoit
Des amoureux enlacés,
Cachée parmi les feuilles
Elle observe ces deux êtres,
Pas un mots n'est prononcé
Rien qu'un échange de baisers.

Poussière d'étoiles
Poussière de fées
que ce bonheur soit éternel
Pour ces mortels
Tant que l'amour les unira !



Nous aurions pu nous rencontrer
Dans la forêt de Brocéliande,
Tu aurais pu être ma Fée,
Moi, ton enchanteur de légende.
J'aurais été cachée dans les amas de feuilles,
N'ayant pu du passé nullement faire un deuil,
Moi la fée Morganne et je t'aurais reconnu.
Doucement les feuilles auraient frémi pour toi l'inconnu.
Serais-tu Merlin, l'enchanteur, à la potion magique,
Revenu d'autrefois, plus que jamais mystique ?
Je serais descendu toucher ta main en disant je suis là, j'existe…,
Malgré les temps passés, j'ai retrouvé ta piste.
Quel est ton nom, enchanteur de légendes ?
La raison de mon âme et mon cœur en dépendent…
L'air est si doux ce soir que le bruissement des feuilles on peut entendre.
Nous nous conterons nos édits, sur ce lit douillet on pourrait s'étendre.
Sur un tapis de mousse au fond de ces grands bois
Qui peut savoir ce qui fut ainsi révélé ?
Le Ciel est seul témoin des secrets d'autrefois
Et lui-seul peut prétendre à toute Vérité.

La lune pleine se reflète dans une cascade
Une fée sur un pétale compose une balade
La rosée fraîche caresse ses cheveux d'argents
Pendant que je médite sur les temps changeants

Tes ailes blanches m'apparaissent sans cesse
J'implore ton amour et toi tu me délaisses
Nos liens sont brisés par ma calamité
Mes rêves sont cassés, laisse moi ma vérité

Je suis seul dans ma bulle percé
Je suis l'erreur dans ton cœur volé
J'ai voulu croire en l'éternité de nos liens
En oubliant ton regard, j'ai perdu le mien

Pardonne-moi pour toutes mes maladresses
En m'appropriant ta lumière de tendresse
J'ai brûlé ton visage par mes mains glacées
J'ai brûlé tes lèvres par le feu terrassé.

J'oublierais un instant ces temps changeants
Si tu laisses un moment ta pureté flamboyante
Protège-moi au creux de tes ailes transparentes
Je garderais en secret nos intimes sentiments



La lune pleine se reflète dans une cascade
Une fée sur un pétale compose une balade
La rosée fraîche caresse ses cheveux d'argents
Pendant que je médite sur les temps changeants

Tes ailes blanches m'apparaissent sans cesse
J'implore ton amour et toi tu me délaisses
Nos liens sont brisés par ma calamité
Mes rêves sont cassés, laisse moi ma vérité

Je suis seul dans ma bulle percé
Je suis l'erreur dans ton cœur volé
J'ai voulu croire en l'éternité de nos liens
En oubliant ton regard, j'ai perdu le mien

Pardonne-moi pour toutes mes maladresses
En m'appropriant ta lumière de tendresse
J'ai brûlé ton visage par mes mains glacées
J'ai brûlé tes lèvres par le feu terrassé.

J'oublierais un instant ces temps changeants
Si tu laisses un moment ta pureté flamboyante
Protège-moi au creux de tes ailes transparentes
Je garderais en secret nos intimes sentiments

La lune pleine brille entre tes mains
La fée compose cette balade, je t'en pris viens
La rosée fraîche s'enfuit de ton manteau
Moi je délaisse la tristesse des temps changeants

La lune pleine se reflète dans une cascade
Une fée sur un pétale compose une balade
La rosée fraîche caresse ses cheveux d'argents
Pendant que je médite sur les temps changeants

Tes ailes blanches m'apparaissent sans cesse
J'implore ton amour et toi tu me délaisses
Nos liens sont brisés par ma calamité
Mes rêves sont cassés, laisse moi ma vérité

Je suis seul dans ma bulle percé
Je suis l'erreur dans ton cœur volé
J'ai voulu croire en l'éternité de nos liens
En oubliant ton regard, j'ai perdu le mien

Pardonne-moi pour toutes mes maladresses
En m'appropriant ta lumière de tendresse
J'ai brûlé ton visage par mes mains glacées
J'ai brûlé tes lèvres par le feu terrassé.

J'oublierais un instant ces temps changeants
Si tu laisses un moment ta pureté flamboyante
Protège-moi au creux de tes ailes transparentes
Je garderais en secret nos intimes sentiments



Ces cheveux avaient la couleur de l'or et ces yeux la couleur du soleil...
Ces petites ailes étaient scintillantes et sa peau de porcelaine magique...
Tous ces petits atouts resplendissaient à la vue de la lumière...
Mais tous s'assombrissaient à l'arrivée de la noirceur...
La lueur d'un seul rayon de soleil la rendait joyeuse et pleine de vie...
La seule vue d'une ombre la rendait triste et sans vie...
Cette petite fée de lumière ne vivait que pour le soleil...
Et elle se tuait pour éviter le regard de la lune...
Le jour elle était la plus heureuse des petites fées...
La nuit elle était la plus triste des petites créatures...
Le soleil la regardait vivre...
La lune l'observait mourir...

Elle volait au dessus de l'eau dorée qui se reflétait dans son regard, elle savourait ce moment de bonheur car elle savait...
Elle savait que la nuit venue ca recommencerait, elle volerait au dessus du sang qui laisserait sa trace dans son regard vide...
Elle cueillait un joli tournesol dorée et elle savourait la vue de cette fleur magique car elle savait...
Elle savait que dans quelques heures c'est une rose noire qu'elle planterait et qu'elle répandrait la mort...
Elle discutait avec le ciel rempli de beauté et elle savourait ces paroles car elle savait...
Elle savait que bientôt c'est à la terre qu'elle se confierait et que celle-ci serait déjà morte...
Elle dégustait cette pomme tendre et juteuse et elle savourait ce repas car elle savait...
Elle savait que cette nuit ce ne serait pas savoureux et que c'est de la chair qu'elle dévorerait...


C'est pour ces raisons qu'elle avait pris cette décision, une décision longuement réfléchie...
Petite fée de lumière ne voulait plus jamais être petite fée de noirceur...
Elle devait le faire...
Elle ne souffrirait plus jamais...
Elle ne ferait plus jamais de mal...
C'était bien décidé...
C'est au crépuscule qu'elle retirerait la vie d'un dernier être...
Et ce serait la vie de la petite fée de lumière
.

Petite fée clochette,
Reviens sur notre planète,
Pour nous donner tes rêves les plus doux,
Sentir le battement de tes ailes dans le cou.

Fée de la nuit,
Tu te poses délicatement sur le bord de mon lit,
Tu veilles sur mes songes oui je le sais bien que c'est toi.
Mais je pense que tu n'arrives pas à attirer les cauchemars loin de moi.

Elfes de la forêt,
Quand on s'y balade, un doux murmure, vient et disparaît,
On ne peut jamais te voir, frêle farfadet.
Elfe tu te déguises surtout en champignon, c'est un fait.

Douce nuit d'été dans la pelouse, on écoutait
Des bruitages féériques dans la nuit éclairée, qui était-ce ?
Fée du soir, viens nous rejoindre, on t'invite,
Oui viens, non ne te précipite.

Dans la chambre un ange dort,
Va le rejoindre, doucement, ne lui jette pas un sort,
Elle est déjà partie dans son sommeil,
Le pays des princesses, des lutins, des merveilles.

Une fée, délicatement s'est posée,
Sur une feuille pleine de gouttelettes de rosée,
Elle s'est mise à regarder, deux jeunes enlacés,
Qui se roulaient dans l'herbe trempée.

Elle observa le ciel,
Ne vit pas de messages pour elle
Elle vit deux amoureux,
Dans un champ couleur de miel, heureux.

Des enfants courant dans le vent,
Découvrait pour la première fois ce tourment,
Un doux bisou dans le cou simplement,
Un deuxième bisou sur la bouche maladroitement.

Perchée sur sa feuille pleine de rosée,
Une gouttelette doucement est tombée,
La gracile fée, s'est envolée,
Ne voulant pas mouiller ces amants assoiffés.

Elle fit un vœu pour eux,
Tendit sa baguette magique sur eux,
Promettant qu'ils seraient toujours heureux,
Qu'ils resteraient toujours tous les deux.

Peut-on croire aujourd'hui aux contes de fée?
Quand l'amour est si vite envolé,
Que la vie ne donne pas toutes ces beautés.
Et que souvent de sa vie il faut payer.



Être à la bonne place
se dire qu'on a de la classe
penser qu'on est le meilleur
effacer de sa tête le mot peur
atteindre ses objectifs
devenir actif
gagner le trophée
être avec sa fée.

Une petite fée,
dans ma main a pleuré.
Fée, pourquoi ces larmes ?
Parce qu'aujourd'hui je suis sans armes
La magie est faible, fragile
et dans ce monde hostile
quand un enfant dit qu'il ne croit pas aux fées,
une fée meurt.




Féfé attentive en cours, regarde à travers la fenêtre , la forêt,
Elle y voit des peupliers,
derrière ces peupliers elle voit par hasard un garçon qu'elle connaît.
Il était posté là à l'admirer.
Féfé la reine des fées,
même si elle est pas douée,
Elle sait quand même être une reine de beauté.
un jour,
Apres les cours,
Féfé la petite fée,
Est allée voir le garçon qui la regardait.
Elle découvrit qu'il s'appellait Hervé,
Depuis ce jour il ne se sont plus jamais parlé,
Le garçon tout comme féfé était d'une grande timidité.
Chaque jour ils étaient là a s'admirer,
Sans jamais se parler.
Féfé n'est vraiment pas douée,
Un jour Hervé a du se lasser,
De toujours seulement la regarder
Féfé le surpris derrière un peuplier,
Avec une fille qu'elle connaît.
Les deux amoureux étaient là à s'embrasser,
C'est à ce moment là que féfé,
A réalisé qu'elle l'aimait.
Fallait se dévoiler féfé,
Au lieu de seulement le regarder,
Tu es vraiment pas douée,
Féfé la petit fée.

Cette fille est une jeune fée,
Qui ne sait pas encore
Que le monde est dur,
Que la vie est triste.
Elle croit encore
Que la vie est une fête,
Qu'elle ne prend pas la tête.
Elle croit naïvement
Que tout se fait seul lentement.
Cette magnifique fée,
Sera vite désenchantée.
Elle va découvrir
Qu'elle va mourir.



féfé est désespérée
elle s'est fait larguée
son mec l'a trop soulée
et pourtant c'est elle qui s'est fait larguée
féfé la petite fée
n'est pas très douée
le sort toujours sur elle semble s'acharner
seule dans sa chambre elle est enfermée
seule chaque jour elle veut rester
elle n'a plus de raison d'exister
celui qu'elle aime l'a abandonné
pourquoi est ce que c'est à elle que ca doit arriver?
un jour elle se décide de sa chambre à en sortir
pour sa mère c'est un grand plaisir
dehors elle voit quelqu'un de desespéré
elle va donc l'accoster
ce malheureux voit en féfé quelqu'un en qui il peut se confier
féfé apprends ce qui c'est passé est très gênée
elle se sent ridicule d'avoir grossie sa petite histoire
a coté de cette personne c'est si dérisoire
féfé tu n'es pas douée
je te rassure c'est pour ça qu'on peut t'apprécier
féfé c'est toi la reine des fées!

féfé est une petite fée qui vit dans le pays des fées
depuis toujours féfé est de tous la moins douée
depuis toujours féfé se sent rejetée
personne est là pour l'aider
féfé a besoin de parler
de se confier
elle va raconter tous ses problemes aux gens qu'elle connait depuis sa plus tendre enfance
les personnes en qui elle place toute sa confiance
c'est dur de vivre comme féfé la petite fée
c'est elle la moins douée
mais féfé a pris l'habitude de raconter ses problèmes à chaque fois qu'elle veut en parler
c'est dur à supporter
les autres ne savent pas toujours comment l'aider
ils commencent à abandonner leurs compations
pour laisser la place à une autre émotion
la pitié,
mais est ce qu'on peut parler d'amitié si les gens ont pitié?
c'est dur de vivre comme féfé la petite fée
c'est elle la moins douée...



féfé la pas douée
ne se sent pas aimée
elle est sortit avec un mec qu'elle connaît
mais leurs histoire n'a pas durée
féfé c'est senti rejetée
féfé ne pouvait plus lui faire confiance
il lui a fait tant de souffrance
féfé la pas douée
est toujours la reine des fées
féfé veut avec lui garder une amitié
elle va alors consciement s'énerver
pour pouvoir tester
les liens d'amitiés
de son nouvel ami
féfé la pas douée est quand même très jolie
son visage seul attendri
féfé la pas douée
reste quand même la reine des fées
cette histoire prend une trop grande ampleure
féfé ne connaît plus le bonheur
il semble qu'à leur amitié
les deux etres ont renoncé
chacun on refait leur vie de leurs cotés
féfé n'est pas heureuse
elle est devenue la reine des chieuses
féfé la pas douée
est toujours la reine des fées
depuis le temps est passé
son ancien petit ami est revenu gratter l'amitié
après s'être violement embrouiller
un an



L'ensemble noir que tu portes aujourd'hui te va si bien
De belles courbes impossible a toucher
Deux ailes ne pouvant plus voler
Tu es devenu le rien

Telle une fée ne pouvant plus voler
Essayant de courir
Mais voilà tu me fais rire
Car tu n'arrives pas à marcher

Tu cours dans un champ de blé
Tu souris la tête haute
Pensant au mythe
De ta vie déchirée

Les jambes en sang,
Tu t'arrêtes et regarde,
Tu remarques enfin que tu rodes
Dans le labyrinthe du néant

Tu tombes en larmes
Fée ne pouvant que marcher
Ce qui est inné
Pour ton âme

Mais au fait, qui es-tu ?
Oui, je sais qui tu es
Tu as un amour passager
Qui, petit à petit, te tue


Trop de fées dans ce monde damné
qui dit que la fée est gentille
qui dit que la fée est le rêve de la petite fille
douce et gentille, comme l'a décidé le format systématique.
Calme et souriante à chaque instant de la vie fatidique
c'est dans la rage et le dégoût.
Que se transforme le rêve qui était en nous
enfoui sous mille pilastres
pénètre au plus profond des astres
le monstre de la répugne, le rejet du goût et de la mode
je ne vous suis pas, je ne vous suis plus
je veux m'en éloigner et c'est elle qui veut me rattraper,
on me vole mon état, mon esprit n'est plus ce qu'il était
on est des copie. je formate et delete.
la longueur d'avance, est peut-être ma seule chance?











S'il te plait petite fée,
Exauce mes souhaits,
Tu m'as abandonné,
Je vis dans les regrets.

S'il te plait petite fée,
Rends moi ma joie,
Change ma destinée,
Je ne crois plus en moi.

S'il te plait petite fée,
Ne me laisse pas tomber,
J'ai déjà trop pleuré,
Mon coeur est brisé.

S'il te plait petite fée,
Rends moi mes rêves,
Je ne peux plus ésperer,
Mes illusions s'achèvent.

S'il te plait petite fée,
J'ai besoin de toi,
Reviens me consoler,
Viens tout près de moi.

S'il te plait petite fée,
Sans toi je ne suis rien,
Je suis entrain de lacher,
Y'a que toi pour me sauver.

Il était une fois un garçon et une fille,
Et, lors de bel après-midi,
Celui-ci, avec étonnement, appris
Que sa Juliette avait le coeur sans vie.

Celle-ci cherchait toujours son Roméo,
Celui-ci savait qu'il était l'élu de ce sceau ;
Mais il n'osait pas lui avouer la vérité
Et, tous les jours, il se cachait.

Mais, quand cet après-midi là,
Sa Juliette, sans raison, se retourna,
Sans savoir si, quand elle le négligea,
Son "non" révélait l'identité de son aura.

Mais au fond de lui il savait bien,
Qu'un jour elle lui tiendrait la main,
Et qu'ils vivraient heureux en ayant beaucoup d'enfants
Et que ce
conte de fées révèlerait leurs sentiments.



Dans un lac embrumé,
Se trouvait une fée.

Toute seule,
Il n'y avait pas de foule.

Abandonnée,
Elle se promenait.

Elle se reposait,
Et le ciel la regardait.

Elle regardait,
A son tour ceux qui la fixaient.

Elle était heureuse
Mais songeuse.

Elle était toujours là,
Car elle résidait là.


Une petite fée
Etait si triste qu'elle pleurait.

Elle pleurait,
Et un déluge s'annonçait.

J'essayais de la consoler,
Mais elle n'arrivait pas à s'arrêter
De pleurer.

Je lui tendis mon coeur,
Elle ne voulait pas de mon coeur.

Je lui tendis une fleur,
Et elle sécha ses pleurs.



Dans les bras de Morphée,
J'ai rêvé,
Que sur mon lit, une main de fée était posée.
Sa robe pailletée scintillait.

Elle m'a sussurée,
je suis la fée de la nuit,
As-tu un voeu à exaucer ?
Oh oui, répondis-je à la fée,
"Que la paix règne sur le monde".

Tu me demandes trop, les gens sont fous et immondes,
Même Dieu a essayé de changer le monde,
Mais il n'a pas réussi.

As-tu un deuxième voeu aussi ?
Que tous les enfants de la terre aient de quoi manger.
C'est encore dur, mais je peux essayer,
Je ne promets pas d'y arriver.

Et ton troisième voeu dit la fée ?
Qu'il n'y ait plus de gens qui souffrent sur terre.
Ecoute, je ne suis qu'une fée et je ne peux te contenter, quelle affaire !

Et au moment où la fée voulait un autre voeu, à réaliser,
Je me suis réveillée.
La vie est ainsi faite, ni Dieu ni les fées ne peuvent changer le monde.
La violence est là, elle ne partira pas

Assise sur un rocher, dans la mer,
La petite fée rêve à sa vie, à sa mort,
Le calme des eaux la secoue intérieurement,
Son âme n'est que bouillonnement,
Elle sait qu'elle est une fée maudite,
Que jamais elle ne pourra dire je t'aime,
Et pourtant elle en rêve de cette douceur,
Elle aimerait se cacher dans ses bras,
S'y blottir et pleurer, pleurer sur sa vie,
Pleurer sur sa douleur intérieure.
Elle aimerait se réchauffer là,
Abritée de tout. La petite fée regarde la mer.
Elle rêve à son espoir perdu.
La petite fée regarde la mer, elle descend.
Elle s'enfonce dans l'eau froide,
Doucement, en souriant, elle s'enfonce.
La petite fée ne regarde plus la mer,
Elle n'en a plus besoin, elle a trouvé le repos.
Une petite fée est morte dans les eaux.





 

















Je t'ecrit

Si je t' écrit aujourd'hui,c'est pour te rappeler
à quel point tu me manques

Ton visage me hante, ton visage tout souriant,
que j'avais l'habitude d'apercevoir, est si loin à présent

J'ai si peur, que tout le monde t'oublie
que moi même, je sois incapable de ne pas penser à toi

C'est comme si,tu étais toujours là
je te regarde, et je te vois à travers lui

Tu es parti trop tôt
trop jeune pour mourir

Et pourtant, tu es au cieux
loin de nous, loin de moi

Ton âme est en moi à jamais
repose en paix

L'ange rebelle

Plein d'orgueil, avide de puissance et de gloire,
Ange rebelle, défiant l'autorité,
Du royaume immortel des cieux tu fus chassé,
O Lucifer ! obnubilé par le pouvoir !

Astre brillant, voulant surpasser le Suprême,
Et t'élever au-dessus de ta condition,
Par ta fuite tu as contrarié Dieu lui-même,
Perdant tes ailes en faisant naître ta passion.

Comment es-tu tombé du ciel, fils de l'Aurore,
Entraînant dans ton sillon les Anges rebelles ?
Comment es-tu devenu signe de la Mort,
Toi qui apportais la connaissance éternelle ?

Le saut de l'ange

Je suis bel et bien seule dans ce train
Pour un voyage sans lendemain,
Une seule destination : Le Saut de l'Ange,
Dans ma tête tout se mélange.

Le paysage défile sous mes yeux,
Dans les cieux, mes pensées vont vers eux,
Il fait nuit, le train s'arrête enfin,
Le temps pour moi d'accomplir mon destin.

Ecorchée, les pieds ensanglantés,
Je traverse peu à peu les rochers,
La falaise est là, elle est si belle,
J'entends déjà le ciel qui m'appelle.

Par le néant je suis attirée,
Un saut de l'ange et je quitte le sol,
Ca y est, j'ai enfin pris mon envol,
Je pars pour une autre destinée.

Le saut de l'ange j'ai réalisé,
Mon âme est enfin libérée...


Ange Déchu

Une brèche dans le cœur
Une averse de douleur
Me voila esseulé et sans espoir
À la recherche d'une échappatoire
Dans le désert de mon destin
Mais est-ce la fin ?
La fin de ce beau voyage
À deux cent mille visages
Laissant mon cœur en larme
Et mon univers en flamme
À travers les maints débris
De mon corps impuissant et anéanti
Il ne reste plus qu'une âme meurtrie
Un ange déchu
Et me revoilà comme délaissé
Dans l'obscurité de mes pensées
Sur le boulevard des cœurs brisés
À l'attente d'une nouvelle envolée.

Petit ange

Petit ange est malheureux
La tristesse coule de ses yeux
Il s'avoue si vite vaincu
Il se sent perdu

Petit ange regarde la pluie
Il voit tomber sa vie
Il a aussi très peur
De sentir déborder son cœur

Petit ange n'est pas content
Il a perdu son temps
A vouloir aider les gens
Pour si peu de remerciements

Petit ange ne fait plus rien
Il en a marre de faire le bien
Qui règne dans les cieux
Le mal est-il mieux ?

Petit ange n'est plus le même
Il sent le diable se lever
Il a trop de problèmes…
Doit-il vraiment changer ?

Petit ange devient méchant
C'est la faute des gens
S'ils avaient mis plus d'espoir
Perdu la peur de décevoir

Petit ange aurai surmonté
Cette étape à passer
Les autres déclarent la guerre
Petit ange reste en enfer !!

Présage d'un ange

Une voix murmure mon nom
Dans mes peurs les plus profondes
Ange chutant pour toujours
M'appelant me suppliant
Je peux l'entendre gémir
Encore et encore

refrain :
Les peurs peuvent devenir réelles
Un ange veut me parler
Rêver de sa mort, c'est être proche de la fin
Quelqu'un veut me voir chuter

Dans mes rêves les plus profonds
Gisant sur le sol
Essayant de me parler
Je suis trop loin
Mais je peux voir ses gestes
Avec sont doigt, je le vois dessiner

Refrain

Pouvant presque le toucher
Ses yeux se ferment, il ne respire plus
Disparaissant peu à peu
Laissant place au vide
Seul le dessin
Réside encore sur le sol

Refrain

Je reconnais ton visage
Seul ton regard a changé
Maintenant je comprends le message
A chaque seconde tu me détruis un peu plus
Celui que j'aime est celui qui va me tuer.

Toi, mon Ange Gardien

Au collège, on s'est rencontré,
Au lycée, on s'est parlé,
J'avais fermé mon coeur à double tour,
J'avais construit une forteresse tout autour.

Tu as su gagner ma confiance,
Le soleil est apparu en ta présence,
Je t'ai donné la clé
De mon jardin secret.

Ange venu du ciel,
Tu m'as donné des ailes,
Tu as réchauffé mon coeur
Et laissé entrer le bonheur.

Tu as sauvé mon âme,
Et évité un drame,
En saisissant cette lame
Qui me faisait tant de mal.

Dans tes bras, tu me sers fort,
Toi, mon ange gardien,
Tu me dis que tout va bien,
Tu as un coeur en or,
C'est pour ça que je t'adore.

Mon étoile si précieuse,
Tu me rends si heureuse,
Sur mes lèvres se dessine un sourire
Lorsque je pense à nos fous rires.

Je n'ai qu'un mot à te dire : merci
Merci d'illuminer ma vie,
Merci d'être mon amie.

Message aux anges...

J'aimerais passer un message aux anges...
Aux anges des Cieux des quatre coins du monde...
Un avis de recherche...
Une réponse attendue...

Il y a maintenant deux ans que tu nous as quittés
Que les Cieux t'ont emmené...
Le Paradis est beau
Car pour toi mon ange
Dieu a décoré son jardin et sa maison
Pour que tu te sentes comme chez toi...

A-t-il réussi ?
Sûrement sinon tu serais revenu parmis nous...
Tout ça pour te dire que je ne pensais pas
Mais grâce à toi
J'ai appris la signification du mot bonheur
Et j'ai réussi à le retrouver...

Dans cette vie pleine de malheurs
Cette petite fille qui avait perdu son coeur
Vient de retrouver une moitié
Vient de trouver son aimé...
J'ai mis du temps mon ange à tourner la page
Mais sache que je ne t'oublierai jamais...

C'est un mec bien
Avec ses qualités et ses défauts...
L'homme parfait n'existe pas
Mais lui il s'approche de la perfection
Et j'espère que de là-haut
Tu approuves mon choix...

Je t'ai aimé
Je ne t'oubierai jamais
Mais c'est dans ses bras que j'ai retrouvé le sourire
L'envie de rire et d'avoir envie
L'envie de vivre
Et de survivre...

J'ai enfin compris ce que tu voulais dire
Quand tu m'as dit qu'on a tous une deuxieme chance
Alors merci de m'avoir envoyé un ange pour veiller sur moi
Parce que celui-là je l'aime et ne le lâcherai pour rien
Je tiens à lui comme j'ai tenu à toi
Je ne t'oublierai jamais mais maintenant c'est lui mon avenir...


Ange déchu, Ange perdu

Personne pour aimer un ange qui a désobéi,
Personne pour aider l'ange déchu que je suis.
Rien pour consoler une âme en peine,
Rien pour éteindre le feu de la haine.

Aucune arme pour défendre un esprit perdu,
Aucune conscience pour choisir qu'il doit être défendu.
Non, pas de place pour un ange déchu,
Non, pas de place pour un ange perdu.

Perdue, oui, dans le feu de la vie,
Perdue, oui, dans tous mes écrits.
Perdue, peut-être, dans ce monde,
Perdue, peut-être, sur une terre trop ronde.

Abandonnée par l'amour,
Abandonnée pour toujours.
Alors, qu'y a-t-il de mieux
Qu'une dernière souffrance, un dernier adieu,
Pour m'envoler une nouvelle fois vers les cieux,
Et me plier à des ordres sans me révolter,
Pour avoir une chance d'un jour être aimée ?


Amour à sens unique

Comme un oiseau qui bat de l'aile... Je veux m'envoler jusqu'au ciel...
Ton amour je n'aurais pas, à quoi bon rester ici-bas ?
Pourras-tu un jour voir que j'existe...? Ou suis-je un peu trop égoïste ?
Avec un autre tu es... Ainsi mon calvaire nait.
Je veux être avec toi ou mon bonheur s'achèvera...
Viens à moi ange mortel, viens vers moi, bats de l'aile.

J'ai perdu mon plus bel ange

On ne cesse jamais d'aimer, on oublie juste d'y penser...
J'ai perdu mon plus bel ange...
Celui auquel je m'étais raccroché...
Celui à qui j'ai adressé mes louanges...
Tout se finit dans un éclat d'amitié
Enfin... Pour combien de temps ?
Crois-tu vraiment que ça va durer ?
Moi je préfère laisser parler le temps...
J'ai perdu mon plus bel ange
Je n'ai plus d'ailes pour m'envoler...
J'ai perdu mon plus bel ange
Le seul qui m'a fait croire que je l'aimais...
J'ai perdu mon plus bel ange
Une de ses ailes s'est cassé
Eh oui ! La vie nous change
J'aurais aimé qu'elle le fasse en secret...
Je t'ai perdu,
Toi, mon plus bel ange
Celui dont pourtant personne n'aurais cru
Qu'un jour tu t'envolerais rejoindre ces autres anges...

Ange, veux avoir tes ailes

Cher ange,
Je désire posséder tes ailes,
Pour explorer le ciel immense,
Avec joie je mettrai mon zèle,
À effleurer l'existence.

Cher ange,
Pour causer avec les oiseaux,
Je me perdrai dans la nature,
Je frôlerai doucement l'eau,
Les yeux mi-clos pour que ça dure.

Cher ange,
Pour qu'il lance sur moi ses rayons,
Je m'approcherai du soleil,
Entourée par des papillons,
Et envahie par les merveilles.

Cher ange,
Je serai maître de la pluie,
Qui se change en larmes de bonheur,
J'ouvrirai la porte de la vie,
Mes ailes apaiseraient les cœurs.

Cher ange,
Je serai toujours près de toi,
Mais je ne suis pas un ange,
Tes ailes d'or ne m'appartiennent pas,
Tout mon poème n'est qu'un songe.

Un ange est venu me parler

Cette nuit,
Un ange est venu,
S'installant sur mon épaule,
Me murmura :
Si un jour te semble néfaste,
Que tu perds espoir en l'amour,
Garde le sourire,
Car tu ne sais de quoi est fait demain,
Le temps te donnera les solutions
Et l'amour viendra quand il sera l'heure.

Il y a un ange dans notre coeur.

Il y a un ange dans notre coeur,
Quand l'amour est trop inexistant, cet ange se meurt.

Il y a un ange dans notre coeur,
Un ange qui déteste l'horreur.

Il y a un ange dans notre coeur,
Ses beaux cheveux décorés de fleurs.

Il y a un ange dans notre coeur,
Un petit ange qui nous aide à ne pas avoir peur.

Il y a un ange dans notre coeur,
Un ange qui nous donne tout notre bonheur.

Petit ange au coeur brisé

Petit ange au coeur brisé,
Aux chagrins trop lourds à porter
Qui t'empêchent de voler
Aussi haut que des camarades ailés.

Petit ange au coeur brisé,
Aux gracieuses allures de fée,
Pourquoi la tristesse a envahi ton coeur,
Toi l'ange qui jamais ne devrait avoir peur ?

Petit ange au coeur brisé,
De toi j'ai souvent rêvé,
Et le lendemain matin,
Mon coeur est plein de chagrin.

Mon ange gardien

Envoyé de Dieu, mon cher sauveur,
Protège-moi avec tes belles ailes de satin,
Envoyé de Dieu, ami de mon cœur,
Souffle-moi les sentiers du bon chemin.

Envoyé de Dieu, confié à moi,
Soulage toutes mes peurs mal fondées,
Envoyé de Dieu, surveillant de ma foi,
Adoucis mes terribles soucis journaliers.

Envoyé de Dieu, souteneur du bien,
Conduis-moi à une jolie vie éternelle,
Envoyé de Dieu, mon ange gardien,
Reçois mes remerciements à la porte du ciel.

C'est un ange qui n'a pas su voler...

C'est un ange décharné sur le toit d'un building.
C'est une vie foutue qui dérape sur du bling-bling.
C'est une robe de grand couturier qui va apprendre à voler.

Les oiseaux l'accompagnent dans cet envol.
Si la vie la rattrape ce n'est pas de bol.
Elle s'envole pour mieux au sol s'écraser.

C'est un ange qui hésite encore.
Il est trop tard même si la vie est d'or.
Cet ange merveilleux n'aura pas su voler.

C'est un cadavre dans une rue sinistrée.
C'est une jeune fille qui s'est suicidée.
C'est un ange qui n'a pas su voler...

L'ange qui vous garde au creux de sa main

Je n'ai rien de spécial ou de plus qu'une autre

Je ne recherche ni cause ni faute

J'écris sur mes bouts de papiers

Comme si ma vie en dépendait

Ma plume est ma valeur sure

Elle apaise chacune de mes blessures

Je vis en humain

Je ris, je pleure, je respire, enfin

On dit de moi que d'un démon je n'ai rien

Je suis juste l'ange qui vous garde dans le creux de sa main.

La mort d'un ange

Parce qu'il a échoué,
L'enfer est venu le chercher,
Puisque cet être était déchu,
Il a été décidé qu'il soit pendu,

Ses ailes blanches repliées,
Ses yeux vides fermés,
Il attendait de pied ferme,
La mort qui lui était certaine,

Il s'était battu toute sa vie,
Pour le bien autour de lui,
Avec le temps son cœur s'est rempli de vice,
Puisque parmi nous il n'a vu aucune justice,

Il a tant été trompé,
Il a tant été manipulé,
Qu'en si peu de temps,
Il devint différent,

À force de tant souffrir,
Il en oublia ce qu'était de sourire,
Sa vie fut d'abord rongée,
Et la haine vint ensuite le hantée,

Ses yeux avaient noircis,
Ses espoirs s'étaient dissipés,
Son âme avait meurtrie,
Lorsque ses larmes furent coulées,

Son regard devint noir et glacé,
Son sang devint d'une couleur impure,
Et lorsque que l'heure a sonné,
Il nous a donc fixé,

Il ne pourra jamais pardonner,
À ceux qui sont venu lui infliger,
Ces douleurs qui ne pourront cicatriser,
Ces peines qui sont venu le marquer,

Ses cris resteront gravés,
Dans la mémoire de ceux qui l'ont piégé,
Celui qui venait nous aider,
Cet ange que l'on devait sauver.

 

Ni humaine, Ni angélique .. Juste Diabolique !

Je suis née Ange, créature de lumière
Mes ailes ont poussé Noires
Les autres m'ont appelée sorcière
Depuis j'ai vécu dans le désespoir

A la fin de ma croissance
J'ai connu mon destin
Les autres avaient parlé de sentence
Je ne vivrais plus parmi les miens

On m'a décimée les Ailes
Je me suis mise à hurler
Les autres étaient cruels
Ils m'ont ensuite enchaînée

J'étais recouverte de sang
Mais je n'ai pas perdue l'espoir
Que dans un jour, une heure, un an
Je pourrai revoler tous les soirs

Les autres m'ont laissée dans cet endroit sombre
Où ils sont venus m'apprendre que dehors
J'étais devenue l'Ange Noir, créature de l'ombre
Et qu'on me rejetait à cause de mon corps

Qui désormais avait été mutilé
Par leurs coups qui me faisaient souffrir
Et les années passée enchaînée
Dans cet endroit où je me suis mise à mourir

J'ai senti un grand vide en moi
Et me suis sentie très légère
Je n'ai pas pu continuer ce combat
Et j'ai laissé s'éteindre mes paupières

Mon âme venait de disparaître
On venait de me l'arracher violemment
Un nouveau monde venait d'apparaître
Je n'aurais pas supporté la vie plus longtemps…

---------

A ma naissance j'étais l'être angélique
Je suis devenue l'Ange Noir en grandissant
Mais ma vie s'est terminée en si peu de temps
A présent, Je ne suis ni Humaine, ni angélique, juste.. Diabolique !

Un ange m'a dit

J'ai vu un ange à la fenêtre m'avouer
Que tu étais parti le retrouvé.

Et là
Après tous ces combats
Menés ensembles
Tu te fait cendre.
Après toutes les victoires
Maintenant que t'as enfin la gloire
Tu abandonne
Sans personne.

Toi qui disait vouloir plus que tout
Et cela malgré tout
Vivre
Libre.

Te voilà parti rejoindre les anges
Puissent-ils prendre soin de toi mon ange.

Je ne comprend pas je l'avoue
Pourquoi tu t'es rendu.
J'aimais croire que malgré tout
Tu te battais, que tu n'avais jamais perdu.
Je voudrais savoir pourquoi tu as déclaré forfait
Alors que tu pouvais enfin vivre en paix.
Mais je respecte ton choix
Parce que je t'aime, rien que toi.

Sachez les anges prendre soin du mien
Parce qu'après ma vie je le rejoindrais enfin.

L’ange noir

Toi l'ange noir de mes nuits
Quand me laisseras-tu enfin dormir
Quand me laisseras-tu partir

Je voudrais tellement être heureuse
Pouvoir vivre le bonheur
À toutes les heures

Je voudrai pouvoir fermer les yeux
Et vivre ma vie
Sans soucis

Mais toujours tu reviens
Me prendre entre tes mains

Me ramener dans le noir
Pour ne plus que je puisse voir

Alors dans tes ailes tu m'enveloppes
Pour ne pas que je m'en sorte

Dans ce temps là je voudrais partir
Je voudrais fuir

Mais toujours tu me retiens
Entre tes mains

Je voudrais tellement m'en sortir
Partir

M'envoler loin
Dans un autre coin

Enfin m'en sortir
Pour rebâtir

Quand me lâcheras-tu la main
Pour que je puisse voir demain

Quand me laisseras-tu m'envoler
Quand me laisseras-tu m'aimer

Quand enfin me laisseras-tu partir
Que je puisse me rebâtir.



La mort

Petite fille

Petite fille regarde-la
Elle est pleine de beauté
Elle est pleine de douceur
Elle est pleine de mystères
Qui détruiraient ton bonheur

Petite fille méfie-toi
Elle aussi elle t'aura
Volera tes sentiments
Dominera ta conscience
Ne laissant qu'impuissance

Petite fille elle t'a eue
Et tu te sens perdue
Elle a su te manipuler
Elle a pu savourer
Maintenant tu es vidée
Tes pensées plus que ciblées

Petite fille elle est là
Elle s'est emparée de toi
Dans ta tête elle a pris place
Dans ton coeur elle se prélasse
Elle t'assassine chaque jour
Pour un aller sans retour

Petite fille tu es désespérée
Sur une feuille une plume
Glissant des mots d'amertume
Tes textes sont rythmiques
Mais ton âme mélancolique

Petite tu as tenté
De mettre fin à tes jours
Mais elle, elle s'en foutait
Au final faisant tout pour
Aujourd'hui tu aimerais crier
Que d'un certain côté
Tu l'aimais...

Petite fille ne crois plus
Que sans elle tout est perdu
Petite fille commence à croire
Qu'il reste encore un espoir
Dans le cas contraire ne tente rien
Car au fond, ça ne servirait à rien

Petite fille encre-la
Petite fille écris-la
Petite fille déchire-la
Petite fille brûle-la
Petite fille oublie-la
Mais petite file ne pars pas.

Fin du Combat.

Je regarde au loin partir le bateau,
Petit point qui flotte sur l'eau,
Celui qui annonce la fin du combat,
Qui me prouve que j'ai baissé les bras.

J'ai toujours tenu bon, sans lâcher,
Mais aujourd'hui, tout est terminé.
Je suis seule depuis trop longtemps,
Le gouffre qui s'ouvre est trop grand.

Le chemin est devenu noir ébène,
Vers moi viennent les ténèbres,
Le soleil sera désormais toujours couché,
Tout est noir, ce n'est plus un secret.

Je tiens à grand peine, voyez-vous,
Je ne sens plus rien, tout est flou.
Le noir vient à moi, plutôt pressé.
Ca y est, c'est fini ; j'ai lâché.

Au bord du sommeil

Au bord du sommeil
Mon âme s'efface
Les larmes explosent
Au bord de la mort

Pesante solitude
Moments de lassitude
Décrivez-moi votre vie
Ô! que je ris…

La femme pleure
L'homme s'effondre
Il la désire
Elle désire simplement

Le pauvre homme se perd
Il tombe du plus haut des arbres
Le pauvre homme meurt
Rêvant des bras de celle qui l'aimait

Ils ne m'auront pas

La dépression est là, elle se moque de moi,
Elle me plonge dans un monde froid et sans joie,
Elle n'attend qu'une seule chose : mon apoptose,
Quitte à me donner les armes, telle en est la clause.

Elle ne m'aura pas, non elle ne m'aura pas !

Elle convoque avec ruse ses petits soldats,
Elle espère bien que je cède à la tentation,
Elle connaît mes failles, mes imperfections,
Mais je suis forte et je gagnerai le combat.

Elle ne m'aura pas, non elle ne m'aura pas !

J'entends au loin le chant de ma cruelle ennemie
Qui aimerait danser sur les lignes de ma vie,
Cette lame argentée n'a de cesse de me supplier,
Elle sait qu'à son contact je ne pourrais résister.

Elle ne m'aura pas, non elle ne m'aura pas !

Et ces veines qui me narguent sur mon bras,
Je les entends qui chuchotent tout bas,
C'est vraiment difficile de les ignorer,
Alors qu'elles me pressent de les exécuter.

Elles ne m'auront pas, non elles ne m'auront pas !

Je ne sais pourquoi ils veulent tous ma mort,
Ils n'auront pas le plaisir de voir mon sang couler,
Car le jour de mon suicide n'est pas encore arrivé,
Ils ne m'auront pas, non ils ne m'auront pas !

Si triste sans toi

Ce samedi-là, c'était un week-end ordinaire.
On est revenue moi et Emie simplement avec ma mère.
Tu nous as fait une belle blague, sur le trajet avant d'aller manger.

Pour finir, la friterie était fermée.
Alors, on a décidé d'aller au MacDo pour terminer la soirée.
On ne savait pas que c'était le dernier avec toi qu'on faisait.
Le dimanche, toute la famille été quasiment au complet.
Le soir, on t'a simplement dit au revoir comme toutes ces soirées.

Le dimanche, pendant la nuit tu es tombée.
Le lundi, c'est ma mère qui me l'a annoncé.
Emie et Moi, optimistes comme on est, on tentait de se rassurer.
De faire, comme si ça allait s'arranger.

Puis le mardi, on m'annonçait que tout était fini.
On venait de délirer à deux en mangeant le midi.
Ce jour-là a changé toute nos vies.
Laurie et Marie-José sont venues ici,

Nous rechercher pour nous amener.
On ne savait même plus où on allait
Tellement dans nos têtes tout était embrouillé.
Ce qu'on avait compris c'était que plus jamais on ne te reverrait.

C'était censé bien se passer.
Mais c'est tout le contraire qui est arrivé.
Tu parles d'une Sainte-Catherine qu'on a passée !
Ce jour nous a comme dépouillés.

Ne reste plus qu'une tristesse.
Qui se manifeste toujours sans cesse.
La vie paraît bien éphémère.
Elle nous rend souvent amer.

Elle nous en fait voir de toutes les couleurs,
Mais surtout on en voit de la douleur et du malheur.
On est si triste sans ceux que l'on perd,
Qu'on ne peut que profiter de nos êtres si chers.

Les Hommes

Le monde est tombé bien bas
Et les hommes ne comprennent pas
Que si la Terre est si fragile,
C'est un peu à cause de leur idées futiles.

Ils sont toujours en train d'inventer
De nouvelles choses qui font rêver,
De bâtir pour démolir et
Ensuite pour tout reconstruire...

Malgré toutes ces choses révolutionnaires,
La guerre refait surface,
Elle nous attaque, nous tue, nous massacre.
Et nous comme des cons,
On se défend avec des canons.
On construit de nouvelles armes ;
Pour qu'elles leur soient fatales.

On gagne, on est content, génial c'est la fête...
Mais on oublie qu'on a endommagé la planète.
Tous les jours noyée dans un peu plus de pollution,
Elle fait de son mieux pour tenir bon.

En espérant que l'homme fera un effort
Avant que toute chose sur Terre ne s'endort !

Triste nuit

Il fait nuit,
La petite fille
Dans les bras de Morphée,
Dort à poings fermés.

Soudain un éclat,
Un bruit de verre cassé,
La voix de papa
La font sursauter.

Papa est hors de lui,
Maman pleure,
La fillette a peur,
Elle n'aime pas lorsqu'il crie.

Elle se cache sous ses draps roses,
Elle s'invente un monde à elle,
Un monde où tout est rose,
Elle attend que maman vienne auprès d'elle.

Maman ne viendra pas,
Elle est endormie,
Papa lui a fait mal,
Il est parti.

Il fait nuit,
La petite fille
Dans les bras de Maman,
Dort dans une mare de sang.

Telle une petite étoile, dans un immense ciel...

Je suis sur le point de te perdre, je le sens,
Je m'obstine à t'aimer, malgré ta jalousie.
"La jalousie n'est pas un défaut, m'a-t-on dit,
Mais une preuve d'amour", certes, je le consens.

Mais mon caractère est si difficile à aimer,
Je me demande toujours pourquoi suis-je ici,
Dans tes bras, près de toi, à t'embrasser.
Dis-moi, s'il te plaît, le sens de ma vie!

Si tu parviens à me quitter, je m'éteindrais,
Telle une petite étoile, dans un immense ciel,
Dont personne n'affecte cette mort certaine,
Où l'on m'oubliera, peut-être sans difficulté.

Une minute loin de toi est une vilenie,
Mais je continue de souffrir, cœur sans vie,
Un fil retient le tout, si fin qu'il va lâcher,
Par pitié, jure-moi que tu seras la pour le rattraper!

J'ai vu ton âme

J'ai vu ton âme
Je l'ai vue
J'ai vu ton âme s'envoler
J'ai senti que tu allais m'abandonner
Un moment j'ai même cru t'avoir perdu

Aux côtés de l'ange de la mort
Tu ne tournais plus un seul regard vers moi
Me tournant le dos tu parlais avec la mort
Puis enfin nos regards se croisèrent

Tu me tendis ta main comme un appel
Dans un geste de désespoir je l'ai prise
Moi qui pensais ne toucher que du vide
Je fus surpris de te sentir réel

Pourtant ton corps... il gisait là à mes côtés
N'étant à présent rien de plus
Qu'une coquille vide, froide comme la pierre

Soudain tu disparus ainsi que mon espoir
Tout me paraissait vivre au ralenti
Mon cœur ne vibrait plus que de désespoir
Puis soudain un cri et mon cœur bondit

Ce cri c'était le mien, un cri de joie
J'avais tellement envie de te serrer contre moi

C'est là que je compris que tu ne voulais pas partir
Tu avais amadoué la mort pour rester auprès de moi
J'étais heureux car je ne voulais pas te voir mourir
On avait encore trop à vivre toi et moi

On était à présent liés l'un à l'autre
Comme une promesse éternelle, indestructible.

Hésitation...

Le ventre noué
Les doigts en train de trembler
Elle hésite à cliquer...
Une part d'elle-même est stressée
L'autre a besoin d'être apaisée...
Alors elle le fait...
Vient la souffrance
Puis une sensation de délivrance
Elle ne sait que penser
Les membres toujours crispés
Elle se trouve prise au dépourvu...
Croire en ses rêves...
Ou oublier ses sentiments malvenus....
Tout cela l'achève
Cette réminiscence
Par intermittence
Toutes ces choses qui sont dépourvues de sens...
Un jour, elle quittera enfin cette saloperie d'existence...

La vie ou la mort

Triste nuit d'hiver
Où brille la lune,
Sombre cimetière
Envahit de brume.

Dans mon coeur déchiré
Murmure une voix
Qui semble m'enchaîner
Devant cette croix

Amour de ma vie
Lumière de mes nuits
Pourquoi m'as-tu quitté
Abandonné dans ce monde sans pitié ?

Il ne me reste désormais
Devant ta tombe marbrée
Que le choix de t'oublier
Ou alors de te rejoindre dans ton palais doré.

Dernier soupir

Cerner la complexité de cette âme
qui remplit mon coeur de larmes.

Attendre la mort sur le pas de ma porte,
pour qu'elle me salue et m'emporte.

J'ai perdu le goût de la vie,
j'ai sombré dans le gouffre de l'oubli.

J'ai appelé au secours,
mais les lames sont mon seul recours.

Je balafre de rage mon bras,
je le taille à grand coup de compas.

J'ai trouvé le contexte violent,
et la mort me prend doucement.

Elle vient me chercher dans mon lit,
Sans lumières et sans bruits.

je soupire pour la dernière fois,
Je m'en vais me cacher tout là-bas...


Sur ma tombe

Je veux des tulipes sur ma pierre,
Je ne veux pas que l'on dise de prière.
Je veux que tout le monde ris,
Car enfin est libérée votre fille.
Juste un petit bouquet par mois,
Pour me dire que l'on ne m'oublie pas.
Je veux que ça soit beaucoup fleurit,
Pas comme le reflet de ma vie.
Une magnifique croix m'accompagnant
pour le voyage à travers le temps.
Je veux une rose dans les cheveux,
Celle de celui que j'ai rendu heureux.
Pas mon père à mon enterrement,
Il n'a jamais été présent.
Je veux un nounours de ma soeur,
Pour dire que je l'aime mon coeur.
Pas de larmes quand je serai partie,
Car j'en ai trop versé dans ma vie.

Au clair de la lune

A la claire fontaine,
M'en allant te rencontrer,
KJe t'ai trouvé si belle
Que je t'ai embrassée.

Mon imagination s'envole
Tel un rêve aux courbes folles
Je me surprends à rêver, me laisse emporter
Aux quatre vents de mon passé

On croit tous aux fins heureuses
Celles des contes, des histoires les plus merveilleuses
Quels esprits ne se rempliraient pas d'étoiles
Si Cendrillon retournait au bal ?

Ma belle qui dort paisiblement
Pourrais-je être ton prince charmant ?
Te réveiller de ce doux sommeil
Qui te retient au pays des merveilles

Il ne suffirait que d'un baiser
Pour te redonner ta beauté
Te rendre tes belles couleurs
Et dire adieu au malheur

Comme Blanche-Neige, princesse exilée
Cent fois avertie du danger
Tu as croqué le fruit
Tu as mis fin à ta vie

L'histoire que je vous conte n'est pas dans les écrits
Pauvre enfant que j'étais, je n'ai réussi à croire qu'elle était déjà finie
Il est des histoires d'amour qui ne s'inventent pas
Mais j'aurais aimé écrire la mienne avec toi

Je te jure fidélité, t'offre mon coeur à jamais
Dans ma misérable vie je jure qu'il n'y en aura qu'une
Car il m'est impossible d'oublier ce premier baiser
Au clair de la lune...


Ma piqure de bonheur

C'est chaud, j'ai chaud
Ça pique, je tremble
Et ça va dans mes veines
J'ai besoins de toi

Toi qui me tue un peu plus chaque jour
J'ai peur
J'ai peur de toi, j'ai peur de moi
le bonheur s'insinue en moi,
Mais aussitôt il repart
J'ai peur à l'intérieur
Mon cœur se vide de toute sensation
J'ai peur de me perdre entre l'au delà et mon autre destin
Mon âme est morte
Depuis bien longtemps
Mais j'espère un jour la retrouver
Et a nouveau
Na faire qu'une avec elle
Avec moi
J'ai froid, je la vois
Blanche et pure
Elle s'est sauvée attends
Et n'es pas contaminée
Elle reprends place en moi
Alors que la vie me quitte
Encore un peu et je ne serais plus là
Morte
Je m'endors
Me détache un peu plus de mon corps
Paradis ou Enfer
Qui va choisir?
Je crois que c'est ELLE
Celle qui m'a tuée
Et elle va me tirer encore et encore
Vers la mort
Vers l'enfer

Etre cher

J'ai perdu un être cher,
c'est ma grand-mère.
Elle comptait beaucoup pour moi,
elle était tout pour moi.

Je ne cesse de penser à toi,
je te vois et j'entends ta voix.
Rien qu'en fermant les yeux,
rien qu'en pensant aux cieux.

Elle était merveilleuse,
elle était très courageuse.
Malgré ta maladie qui me faisait souffrir,
elle me faisait un p'tit sourire.

Mais sache que tu es gravée dans mon coeur,
malgré les malheurs.
je ne t'oublierai jamais,
Malgré le fait que tu m'aies quittée.

Sable mouvant

Ma vie n'est qu'un sable mouvant
Où je m'enfonce lentement,
Lasse, je n'ai plus d'énergie
Pour me battre pour la vie.

Les jours passent et se ressemblent,
De la tête aux pieds je tremble,
Le soleil est devenu assassin,
C'est la fin, je le sais bien.

J'en appelle le Créateur,
Oh mon Dieu j'ai si peur,
Je finis par me laisser périr,
Puisque tel est son désir.

La Terre, mère nourricière
S'est emparée de ma vie,
Je suis redevenue poussière,
Puisque chaque vie a un prix.

Je pars et au revoir

Je ne sais plus comment le dire, comment ?
je m'allonge, je pleure et je plonge...
Le mal me ronge, je perds mes songes
A l'extérieur radieuse, brûlant en dedans

Ici et aujourd'hui, je sombre et m'égare.
je ne trouve plus la force, le mal m'a descendue
je lutte mais pour rien, tellement déçue
je crois que j'en ai marre, je m'allonge et pars.

Mutilation te revoilà...

La mort

Elle me propose de la rejoindre
Loin de ceux que j'aime
Pour m'éloigner de cette vie
Qui aujourd'hui me fait souffrir.
Son monde est obscur et silencieux
Mais elle me promet une vie meilleure.
Elle me laisse même choisir
La façon de la rejoindre
J'avoue que c'est tentant
Mais est-ce le bon choix...


A mon nono et a mon pere bien aimer!

Papa... Ton absence

Chaque jour de ma propre histoire, je me dis
Que la vie continue son cours, que ce n'est pas fini
L'existence ne m'a jamais vraiment souri
Dans ce monde où la souffrance sévit...

J'entends encore la belle mélodie du rire de papa
Dans notre petit appartement, je ne pensais pas à son trépas
Il me semblait loin... Loin et pourtant si proche de nous
Et, dans mon si joli nuage s'est créé un trou.
Papa, pourquoi m'avoir laissé pour souvenir, ton absence ?
Avais-tu déjà envie de partir ? Dès ma naissance ?
Papa, j'ai fait de ta faiblesse un but, une quête
Je me battrai pour toi, au nom de tous ceux qui te regrettent
Papa, ton rire résonne encore en moi

Et je peux encore sentir la chaleur humaine qui régnait au creux de tes bras
Tu vis encore dans ma fine silhouette
Car mon amour pour toi ne se perdra jamais...


Que la disparition de tout nos être cher ne soit pas veine !!!


 
































La tristesse me ronge

 

Chaque minute un peu plus

 

Je pleure le jour et la nuit

 

Plus rien n’a d’importance

 

Plus rien si ce n’est ce mal profon

Elle grignote le moindre de mes sourire

 

Se réjouit de toutes mes larmes tombées

 

Elle me tuera, elle veut ma peau

 

Se battre, faire face disent les autres

 

Oui ça se voit qu’ils ne savent pas

 

Ils croient détenir la vérité.

 

« La roue tourne, la vie est une chance »

 

Ou bien encore

 

« Dis pas ça tu ne sais pas de quoi sera fait demain »

 

Si je sais malheureusement.

 

De longues heures à pleurer

 

De longues heures à vouloir une seule chose

 

Une chose dont je n’ai point le courage

 

Désir de mort impossible

 

Rêve défendu.

 A faire hurler tous les gens « bien pensant »

 ( poeme de mon Richard )

 

 

Tu es le A d'Amour...

Mon Arche,

Mon Astre,

Mon Arc-en-ciel !

 

Tu es le M d'aMour...

Ma Mélodie,

Mon Miroir,

Ma Maison !

 

Tu es le O d'amOur...

Mon Oasis,

Mon Océan,

Mon Obsession !

 

Tu es le U d'amoUr...

Mon Unique,

Mon Univers,

Mon Ultime !

 

Tu es le R d'amouR...

Mon Rêve,

Ma Richesse,

Ma Renaissance !

(poeme de Richard Mariau) 

 

Par Sélénia
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

tres belles pensées philosophiques ^^ Bcp de tes phrases donnent a réfléchir...
Commentaire n°1 posté par Petfinder le 12/02/2009 à 17h20
super ton blog j'adorre surtout l'imag avec la fée avec le violon mais tt ce qui est écris donne a réfléchir ;) suis d'accord avec petfinder ;) bizouxx jtdrr fort michi sa répond tjs a certaines ? que je me pose :)
Commentaire n°2 posté par ta besta le 25/02/2009 à 23h10
trop beau, j'adore tes poèmes
Commentaire n°3 posté par Adeline-Maude le 01/06/2009 à 20h03
tres beaux textes et tres touchant

triste j'espere te donner un peu de joie et beaucoup d'amour

kisss
Commentaire n°4 posté par ric le 16/06/2009 à 23h42
cc ses bogosou chojis come tu prefere ton blog est tj osi bien je te vai pu souven co bone fete de noel bone apnéésalu
Commentaire n°5 posté par damien le 18/12/2009 à 12h16
Superbe tes textes, avec un tel amour celui qui sera à tes côtés sera comblé ! ! !
Bizzz et amitiés du G-LOu
Commentaire n°6 posté par G-Lou le 10/04/2011 à 20h02

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus